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[CR] 1000 bornes en racer Guzzi, et aucune PI. [TRES TRES LONG]

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[CR] 1000 bornes en racer Guzzi, et aucune PI. [TRES TRES LONG]

Message par Black Cat le Sam 01 Oct 2016, 19:54

cat : un CR trouvé sur fr.rec.moto (newsgroups, ancètre des forums pour ceux qui ne connaissent pas), je vous le livre tel quel. J'ai aimé, j'ai pris grand plaisir à le lire. Très content

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Gugus :

J’ai pas dit “PNI”.

Bref, mercredi, c’était le début d’un (loong) week-end moto dans le Vercors, avec des copains dont je découvrirai plus tard une facette pas forcément élégante de leur personnalité. J’y reviendrai plus tard.

Le programme était très simple : le café racer m’attend en Bourgogne, bien au chaud, et j’avais eu plusieurs fois l’occasion de tester sa fiabilité toute relative sur des tours du quartier.
Les nouvelles commandes reculées, avec prise en direct sur la boîte et sur le MC de frein arrière d’origine, attendaient sagement de prendre place sur cette magnifique machine.

Je me suis donc encombré de bagages de la plus haute importance : un slip quatre faces (pour 5 jours de sortie, la première face aura largement eu le temps de sécher), une brosse à dents pour accéder aux endroits compliqués du racer, un ou deux tshirts pour nettoyer la
graisse de mon front.
La place restante m’ayant permis de caser judicieusement quelques Kg d’outils, des pièces de rechange, et, bien entendu, la fameuse combinaison anti-pluie qui retient la flotte en dedans (et, surtout, qui fait qu’il drache sec si on a le malheur de l’oublier).

L’idée étant d’arriver à l’heure du dîner dans le Vercors, après avoir eu le temps de peaufiner deux-trois détails sur le racer.

Je passe la partie absolument intéressant de la liaison en V11, non pas à cause de la moto, mais parce que j’ai fait au plus rapide. Passons.
Arrivé sur le coup de 15h chez mon garagiste favori, le temps d’engloutir un soda, hop, je démonte toute la tringlerie maison du racer pour y fixer les commandes reculées montées sur roulements à bille. Du magnifique travail, ces pièces.
On vérifie rapidement les niveaux, la pression, je sangle la sacoche avec le kit spécial “n’importe quelle moto”. Et gaz !!

Ah non, pas gaz.

La bécane n’ayant pas roulé depuis deux ans, et n’ayant pas eu l’once d’une lueur de lucidité à ce sujet, la batterie était à plat.
Il est 18h30, je sens que mon hors d’oeuvre va être servi froid.

C’est là que je me fécilite au plus haut point d’avoir eu l’excellente idée de caser le même modèle de batterie sur le racer et la V11. Étant au gel, et assez compacte, c’était un choix tout indiqué pour qu’elle trouve sa place sous la boîte, en lieu et place de l’[in]utile centrale.
Je démonte rapidement le support maison, non sans mal (il n’y avait pas encore les flutes d’échappement lorsque je l’avais montée la première fois... Les boulons viennent taper dedans au démontage. C’est con hein.), je cannibalise celle de la V11 (au moins, elle est chargée, celle-là, et je sais qu’elle marche bien), et je remonte le support.
1h de boulot.

1h pour remonter un fichu support de batterie, tenant par deux simples (mais gros) boulons... Le travail de précision maison.

19h30. Les routes bucoliques que je m’étais programmées vont attendre le trajet retour, je fais donc au plus court : 2h15 par l’autoroute. Ça me permettra d’arriver pile avant le dessert.

15 minutes plus tard, même pas arrivé au bled suivant, la moto s’étouffe.. puis cale. HUm hum.. Les robinets sont bien en position “ON”.. je teste sur la réserve, ça ne marche pas mieux..

Grmbl, ça commence bien.

Je vérifie l’essence dans le réservoir, il y en a bien largement la moitié ? Je referme, retente de démarrer, et elle repart au quart de tour...

Bon.. ? Bizarre. J’aurais dû flairer les emmerdes à ce moment-là.. Mais j’étais trop fier pour appeller mon assistance personnelle à la rescousse. Faut savoir assumer, parfois, dans la vie.

1h plus tard, passé Lyon, dans une longue descente elle me refait le coup. Je serre les fesses, car cette fois il fait nuit noire et il n’y a ni éclairage, ni circulation...

Pour combler le tout, je n’arrive pas à trouver la pédale de frein...
Je me rendrai compte un peu plus tard que le boulon fixant la rotule à la pédale a préférer se suicider entre Mâcon et Lyon plutôt que d’avoir à me supporter. P’tit con. Je ne te remercie pas.

C’est pas possible, je viens de faire le plein, là... Bon, à tous les coups, ça doit être la mise à l’air du réservoir qui est obstruée...
Clic-clac le bouchon de réservoir, je redémarre, et ça repart.

Un peu plus loin, les ennuis commencent pour de bon. Autoroute fermée au niveau de l’Isle d’Abeau, je me retrouve donc jeté comme un malpropre sur l’itinéraire bis, ce qui ne m’arrangeait pas du tout.. mon objectif se situant entre Grenoble et Valence.
Je vise plein sud à la lueur jaunasse de mon phare d’origine, sur des routes entrecoupées de bleds paumés, éclairés ça et là par deux ou trois lampadaires, le long de la D518.

Bien entendu, à l’endroit où l’on y voit le moins, où on y trouve le moins de place pour s’arrêter, la moto s’étrangle à nouveau.

Comme ça fait un moment que je roulais en plein phare, je constate à cet instant que la loupiotte qui me reluquait depuis un bout de temps correspond au témoin de circuit de charge...
Clic-clac le réservoir, et je redémarre.. Gnigniii.. gnn... gn....
Gnigniii... gnn....

Oh. Pu. Nai. se.

Pas ça... Mais dans quelle bon dieu de galère me suis-je fourré !?

Je suis fatigué, le GPS (merci à lui d’avoir tenu bon) m’indique encore 1h50 de route (je n’ai pas envie d’y croire, il se plante à tous les coups), je commence donc très sérieusement à m’inquiéter...
De plus, l’éclairage des compte-tours et compteur de vitesse est inopérant, c’est dire à quel point je me suis senti.. seul

Je réessaye encore une fois. Puis deux. Et ça veut bien repartir.. Je garde bien les gaz en grand, et je réfléchis à une solution...
Je refais le point GPS (vu qu’aucune lueur ne me permet d’étudier la carte routière), effectivement il m’annonce 1h30 de route, mais pour 90 bornes ? Hey, j’ai ptêt un tréteau, mais ce n’est pas une limace pour autant...

Au final, j’arrive enfin à destination sous le coup de 22h30, harassé mais content d’être entier, en n’ayant plus eu besoin de m’arrêter : j’ai trouvé le moyen d’ouvrir/refermer le bouchon de réservoir, sous la sacoche, en roulant Surpris)
Dès qu’un long bout de ligne droite se profilait devant moi, hop, je glisse la main gauche, et clic-clac.  

Bien évidemment, le digestif touchait à sa fin, mais c’est là que j’ai pu mesurer toute la qualité de l’accueil de Georges, à l’hôtel Jorjane de Choranche... Je ne le remercierai d’ailleurs jamais assez, car ce n’était que le début du séjour
Paraît même que j’ai eu double ration du plat principal, ça a fait des jaloux. Finalement, c’était un bon choix, cette bécane

M’enfin, à la base je devais vous raconter mon week-end “Vercors”, non ?

Le lendemain, je constate avec des yeux écarquillés que l’endroit est magnifique. Vraiment. J’avais bien vu que la route tournait assez bien depuis une petite heure, mais je ne voyais que pouichtre du décor...
À noter : reprendre cette route au retour, *de jour*. Histoire de voir ce que j’ai loupé.

Georges me donne un accès direct à son atelier, ainsi qu’à toutes ses pièces, boulonnerie, etc.. J’ai la chance de pouvoir dégotter un boulon pile-poil adapté pour ma pédale de frein. Je le bloque bien, cette fois-ci, et j’en embarque deux ou trois en spare. Au cas où.

Le matin, donc, au moment de partir rouler pour de vrai, cette fois, la batterie est aux abonnés absents. Pfff.... On va y arriver, hein !
Un pote ayant eu l’excellente idée d’apporter des câbles de démarrage, il me les laisse juste après m’avoir dépanné. “Ils te seront plus utiles qu’à moi, au cas où on ne roule pas dans le même groupe..”
Mince, je n’avais pas pris le temps de mettre mon casque et mes gants.
Je lâche les gazs, et plout. Ça coupe....

Je parlais d’une certaine facette de certains “copains”, j’y viens donc. L’organisateur de cette virée moto me gratifie d’un très plaisant “Tu fais chier de venir avec cette bécane pas adaptée pour un trip de 3 jours”. Woaw. Jamais, jamais, je n’aurais entendu ça de la bouche d’un gars de f.r.m (même d’un qui m’aime pas) ou d’ailleurs...
En quoi un roadster n’est-il pas adapté à un trip moto sur *route* !?
Depuis quand une moto n’a-t-elle jamais eu de panne de batterie ?!

Pour couronner le tout, il me fait la gueule quand je lui explique que NON, je n’ai pas pris le temps de faire le plein. J’ai débarqué à 22h, en traversant des bleds morts, par une nuit noire, alors excuse-moi si j’ai eu d’autres priorités que m’assurer que mon réservoir soit plein pour la balade du lendemain.....
Et que je n’avais aucune idée de la capacité de la réserve, bien que je n’y étais pas encore arrivé.. Quel drame

Qu’à cela ne tienne, Georges (encore lui!) me fait signe qu’une rue en pente va me permettre de démarrer à la poussette. Un peu courte, mais suffisamment pentue. Je me rends compte à la moitié de la descente que ma vitesse n’est pas bien enclenchée, mais j’arrive à sauver la face dans les 3 derniers mètres ;D Très content :DD

ENFIN JE VAIS POUVOIR ROULER !

À partir de ce moment-là, j’ai enchaîné les petites routes viroleuses du Vercors, ses cols, sa fameuse corniche du col de la Machine, et j’en passe et j’en rebave rien que d’y penser.
Les quelques minutes de roulage du début de journée ont suffi à redonner à la batterie toute la patate nécessaire pour assurer les démarrages suivants. Je n’ai jamais plus utilisé les câbles de secours..

Quant à l’essence, on a trouvé une pompe, sur le trajet du road-book, et juste après que je sois passé sur la réserve... Ça valait bien la peine de péter sec

L’ennui avec ce genre de bécane, non, ce ne sont pas les “ennuis” (après tout ce ne sont que des PNI), c’est qu’il est tout simplement impossible de s’arrêter profiter du paysage. Enfin, admirer le paysage. Ça n’a quasiment jamais loupé : il y a toujours eu au moins un curieux pour venir tailler le bout de gras avec moi
C’est sûr qu’au milieu d’une palanquée de GS, RT, Africa Twin, et autres trails modernes, elle était loin de passer inaperçue
Je me suis surtout rendu compte que les Guzzistes sont bien plus nombreux qu’on ne le croit (spéciale dédicace au couple d’allemands en Norge, ça faisait vraiment drôle à côté de tous ces français en BMW Très content ).

La matinée a été consacrée à trouver une “position”. Le crapaud sur la boîte d’allumette était bien pour le dos, mais nettement moins bien pour la maniabilité. La position nez dans le compteur, en revanche, me faisait un peu bizarre, car j’avais les genoux en plein sur les cylindres... Finalement, il s’est avéré que cette dernière position était la moins inconfortable.

Au passage, la pédale de frein arrière n’a pas bougé, surtout après avoir constaté l’inutilité monstrueuse du freinage arrière (probablement une bulle d’air dans le circuit, une purge va s’imposer), je l’ai simplement rangée dans la listes des choses à ignorer dans le pilotage de cette bécane.

La première soirée est un peu floue. Pour moi, en tout cas. Je me souviens vaguement de deux verres de chaque, d’un nombre important de breuvages [in]distincts, d’un dos et d’une nuque cassés, d’une main droite de bûcheron, d’un cul bien endolori et d’un lit bien douillet.


Vendredi, après avoir passé la nuit avec la batterie sous perfusion d’optimate (merci Georges !!!), la moto a démarré au quart de tour.
De nouveau parti sur les routes du coin, la matinée se passe sans encombres, jusqu’à ce que j’aie un peu de mal à monter un rapport..

Hum, je retente.. muH ? Où qu’il est passé, le sélecteur !?

Ah bah c’est l’ergot qui s’est fait la malle, cette fois......

Ho ho ho ho, c’est mon hôte qui va être content

Faut savoir qu’une Guzzi ça n’a jamais de problèmes : il n’y a QUE des solutions. En l’occurence, vu que le frein arrière ne m’était d’aucune utilité, j’en ai profité pour lui piquer son ergot. Enfin, ça s’est carrément soldé par une permutation des leviers complets, l’ergot ne voulant pas se mettre en place (je pense qu’en se desserrant, le côté du sélecteur de vitesses s’est un peu déformé.. J’y jetterai un oeil plus tard).
En tout cas, les copains ont apprécié cette petite pause improvisée (heureusement que j’avais offert le café juste avant, ils n’ont pas trop bronché du coup Content). Notamment notre hôte, avec cette petite séance de mécanique “qui fait bien chier”. N’en jette plus, j’ai compris ta vision de l’“esprit” motard.
Non mais vous comprenez, ça mettait vachement en péril le bon déroulement du road-book : 10 minutes bricolage, c’est énorme ! (note à moi-même : j’ai *vachement* bien fait de m’équiper de vrais outils, mais faudrait quand même en trouver des moins encombrants pour les prochaines fois).

Plus tard, au retour de la pause déjeuner, j’ai vécu un moment d’anthologie!
Un jeune gars cherchait les meilleurs angles pour garder un souvenir photographique de ma Guzzi, je me suis donc approché de lui pour lui demander d’ôter ses sales pattes de là. C’est alors qu’il me fait, très étonné : “Ah mais vous êtes français !?”.
Euh..
Il y a eu comme un flottement..
“Ben, euh, oui !? Pourquoi voulais-tu qu’on ne le soit pas ?”

Pour info, cette sortie était organisé entre moniteurs de la Casim.
Un petit nombre (une grosse moitié sur la douzaine que nous étions) est adepte du gilet airbag. Perso, je trouve que ça fait tâche, surtout avec la Guzzi. La dorsale me suffit largement...
Bref.
Ce gilet airbag, faut-il le savoir, est dispo généralement en deux coloris : celui qui va avec le blouson (noir), et celui qui ne va avec rien du tout, même en y mettant toute la mauvaise volonté du monde : jaune fluo.

“C’est que.. les BMW, et puis vos trucs fluo, là...”...

AHA HA HA HA HA HAH :’D :‘D

Un peu plus tard, au fil de la discussion, j’ai failli l’embrasser : en réponse à une remarque fort gentiment désobligeante concernant mon choix de monture, il a lui-même rétorqué : “Euh, je pense qu’il (moi, donc) se fait bien plus plaisir que vous avec cette bécane”
Hey, si tu me lis, fais moi signe !! J’espère en tout cas que tu l’auras rapidement, ton permis moto , jeune padawan

Le reste de la journée, j’étais tellement à l’aise que j’ai pu me rendre compte que la Guzzi n’avait absolument RIEN à envier aux copains, à part peut-être le confort sur routes défoncées..
J’ai pu rester devant la plupart du temps, laissant les autres admirer mon joli derrière, le son et l’odeur étant en cadeau. Tant que je restais dans leur champ de vision

Autre petit détail que j’ai omis : j’ai complètement peaufiné ma technique d’ouverture du bouchon de réservoir en roulant lors de ces journées

Samedi matin, avant d’abandonner mes copains, j’ai eu droit à des excuses plates pour certains propos tenus à mon encontre...

Le samedi, sur le trajet retour (ah ouais, le décor était vraiment pas mal, surtout aux encâblures du Vercors, évidemment), je n’ai pas touché une seule fois au bouchon de réservoir... Faut croire que les vibrations ont finalement eu raison de cette mise à l’air

Bilan du trip : un boulon de rotule de frein, un ergot de sélecteur de vitesse (neuf, l’ergot, sinon c’est pas drôle), un ou deux boulons (inutiles, vu que je m’en suis rendu compte seulement au démontage) en moins, des cache-culbus mal serrés (pourtant ce n’est pas faute d’avoir.. enfin, je crois.. !?), et 1 à 2L d’huile manquants.. Il était temps que je rentre

Rarement j’ai eu autant la banane lors d’un trip moto, les remarques merdiques de certains dont j’ai reconsidéré l’amitié pour l’occasion ayant à peine entâché ce plaisir...

Cette satisfaction a été d’autant plus décuplée que J’ai retapé cette bécane, c’est MOI qui l’ai faite, et c’est MOI qui a tout choisi dessus (certes, je n’ai pas tout fait tout seul, mais c’est MOI qui l’ai fait quand même !!), et surtout : 4 jours, 1000 bornes, et j’ai même pas eu besoin de l’assistance ... Enfin, à part celle des copains

Au passage, tous mes ennuis de parigot se sont envolés pendant ce trip...

La moto, ça devrait être remboursé par la sécu.


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Gugus.
Le Jorjane, à Choranche. Demandez Georges
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Re: [CR] 1000 bornes en racer Guzzi, et aucune PI. [TRES TRES LONG]

Message par Daftom le Sam 01 Oct 2016, 23:25

Cool, j'aime bien le style!! merci le chaton noir!! cool
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Re: [CR] 1000 bornes en racer Guzzi, et aucune PI. [TRES TRES LONG]

Message par Fab 58 le Lun 03 Oct 2016, 09:18

eh ben il aime la mécanique celui-là  !

ses potes beaucoup moins visiblement lol!
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Re: [CR] 1000 bornes en racer Guzzi, et aucune PI. [TRES TRES LONG]

Message par bipbip le Lun 03 Oct 2016, 11:02

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a écrit:Cool, j'aime bien le style!! merci le chaton noir!! cool

un gus qui a un v11 ne peut etre que stylé Ok
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